vendredi 30 octobre 2009
mercredi 21 octobre 2009
mardi 20 octobre 2009
dimanche 18 octobre 2009
Du coup, j'en viens, comme je disais, à voir les choses autrement :
d'abord on peut très bien passer une vie comme ça, avec des sautes d'humeur, des exaltations vaines, à ses torturer, détester telles personnes, puis telles autres, dans un processus ininterrompu. Je ne connais pas assez Tante C pour savoir si, comme Vlada, elle finit à l'usure par couper les ponts avec ses anciens amis épuisés et lassés de ses délires. Je ne sais pas si elle se lance autant dans des amitiés passionnées qui durent un an avant de retomber comme des soufflés.
Ensuite, il y a un lien génétique, surement, ça doit être une tendance familiale.
d'abord on peut très bien passer une vie comme ça, avec des sautes d'humeur, des exaltations vaines, à ses torturer, détester telles personnes, puis telles autres, dans un processus ininterrompu. Je ne connais pas assez Tante C pour savoir si, comme Vlada, elle finit à l'usure par couper les ponts avec ses anciens amis épuisés et lassés de ses délires. Je ne sais pas si elle se lance autant dans des amitiés passionnées qui durent un an avant de retomber comme des soufflés.
Ensuite, il y a un lien génétique, surement, ça doit être une tendance familiale.
vendredi 16 octobre 2009
Mais bon il n'empêche que je suis toujours surprise de cette façon hallucinante et désordonnée, pleine de fureur, de désordre, parfois, quand elle est très énervée, de rage et de haine, qu'elle a de mener sa vie.
ça me semble anormal.
Et puis voilà tante C. Et moi qui la connaissait mal, je constate avec ahurissement qu'elles se ressemblent : même fièvre apssionnée, par moments, dans leurs récits, même emportement haineux, par vague, même engouements passionnés pour des gens ou des idées, qui passent, et même quête sentimentale désordonnée, haletante et vaine.
ça me semble anormal.
Et puis voilà tante C. Et moi qui la connaissait mal, je constate avec ahurissement qu'elles se ressemblent : même fièvre apssionnée, par moments, dans leurs récits, même emportement haineux, par vague, même engouements passionnés pour des gens ou des idées, qui passent, et même quête sentimentale désordonnée, haletante et vaine.
jeudi 15 octobre 2009
Mettons un cake, le gâteau. La personne ouvre le frigo, elle n'a pas assez de beurre. Fouillant ses armoires elled écouvre qu'elle a beaucoup de farine mais peu de sucre et le nombre d'ouefs. Elle décide de le faire quand même, mélange tous les ingrédients sans respecter l'ordre 'l'ordre est important pour les réactions chimiques) et elle cuit le gâteau. Mais de même qu'elle a mélangé en hâte tous les ingrédients, elle met le four à fond et s'en va.
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